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Avortement : le Honduras ne cède pas aux pressions internationales

Avortement : le Honduras ne cède pas aux pressions internationales

En 1983, le Code Pénal du Honduras avait été assoupli, ouvrant la porte à l'avortement en cas de grossesse mettant la vie de la mère en danger, en cas de viol et lorsque le foetus était porteur d'une malformation.

Deux ans plus tard, en 1985, le législateur est revenu sur ces modifications qu'il a abrogées car jugées contraires à la Constitution établissant le caractère inviolable de la vie, l'enfant à naître étant considéré de la même manière que toute personne humaine née.

Depuis, les pressions de certains organismes se faisaient sentir : l'ONU (via les aides proposées par son agence de coopération internationale pour le développement) mais aussi Amnesty International, avaient poussé pour une révision du texte de loi.

Ce 3 mai 2017, le Congrès national du Honduras a rejeté une proposition de dépénaliser l'avortement. Le Code Pénal reste intact et stipule que « L'avortement est le meurtre d'un être humain à n'importe quel moment de la grossesse ou pendant l'accouchement. Quiconque provoque intentionnellement un avortement sera puni. »

Toutefois, lorsque la vie de la maman est en danger, un acte médical qui vise à sauver les deux vies, et au pire uniquement celle de la femme, reste légal. En faisant prévaloir le droit à la protection de la vie de la mère, cette dernière ainsi que son praticien peuvent justifier de la nécessité du recours à cette intervention pour sauver sa vie. Il n'était donc pas nécessaire de modifier le code pénal pour que le Honduras demeure cohérent dans sa définition du respect de toute vie humaine. Les vies de la mère et du foetus sont ainsi considérées d'égale dignité.


Source : Human Rights Watch

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