Logo IEB Institut Européen
de Bioéthique

Votre centre de référence sur l'actualité et les questions de bioéthique

Texte de jurisprudence - Arrêt dans l'affaire C-364/13 / brevetabilité ovule humain / embryon cyte

Texte de jurisprudence - Arrêt dans l'affaire C-364/13 / brevetabilité ovule humain / embryon cyte

La Cour de Justice de l'Union Européenne a rendu ce 18 décembre 2014 un arrêt dans un litige opposant une société commerciale d'exploitation de cellules souches à l'Office britannique des brevets.

Dans cet arrêt, la Cour a été amenée à se prononcer sur la notion d' « embryon humain ». D'après la Cour, pour être qualifié comme tel, « un ovule humain non fécondé doit nécessairement disposer de la capacité intrinsèque de se développer en un être humain ».

Et la Cour de préciser : « Par conséquent, le seul fait qu'un ovule humain activé par voie de parthénogenèse commence un processus de développement n'est pas suffisant pour le considérer comme un embryon humain. ».

l s'ensuit concrètement qu'un organisme incapable de se développer en un être humain ne constitue pas un « embryon humain », et que, par conséquent, les utilisations d'un tel organisme à des fins industrielles ou commerciales peuvent, en principe, faire l'objet d'un brevet.

« En revanche, dans l'hypothèse où un tel ovule disposerait de la capacité intrinsèque de se développer en un être humain, il devrait être traité de la même façon qu'un ovule humain fécondé, à tous les stades de son développement. ».


(Source : Communiqué de Presse de la CJUE – 18 décembre 2014).

Consulter le dossier

A propos de l'Embryon Embryon

Début de vie À la une

Nos thèmes

Restez informé

Abonnez-vous à notre lettre d'information pour ne rien manquer de nos événements et de l'actualité bioéthique !

Soutenir l'IEB

Pour déployer ses activités, l'IEB compte uniquement sur l'enthousiasme et la motivation de donateurs privés.

Tout don de 40 € ou plus en faveur de l'IEB est déductible fiscalement en Belgique et vous permet de récupérer 30% de votre don.